Avec une hausse des prix de 17,7 % contre 9 % dans le reste du pays, Londres semble atteinte d’une fièvre spéculatrice. Dans ce contexte, l’augmentation probable des taux d’intérêts risque d’entrainer des défauts de remboursement de crédits et provoquer une importante crise bancaire. Pour y remédier, la Banque d’Angleterre a annoncé la mise en place, dès le mois de juin dernier, de gardes-fous permettant de limiter les prêts à risque en imposant aux banques un plafond sur les sommes prêtées.