Est-ce une erreur que de vouloir continuer à développer son patrimoine en France ? Les Normands, connus pour leur analyse global, diraient bien sûr oui et non à la fois. Et ils n’auraient pas forcément tort. Concernant le développement du patrimoine immobilier, les banques financent encore à 100%. L’état offre encore de beaux cadeaux fiscaux. Alors il ne reste plus qu’à trouver des biens à leur juste valeur. Compte tenu d’une baisse des prix potentielle, la durée de détention conseillée reste toujours d’une dizaine d’année. Ce qui correspond souvent à l’obligation de la durée de location, contre-partie d’une économie d’impôt. Si une revente devait se faire avant et si le marché était alors baissier, la perte potentielle devra être absorber par l’économie d’impôt et un taux d’emprunt particulièrement bas en ce moment. Concernant l’épargne en banque, la peur de voir son capital grignoté par une demande d’aide collective est grandissante. Pour s’en prémunir, un achat immobilier vient immédiatement à l’esprit. Et pour ceux qui commencent a posséder déjà un certains nombres de bien en France, un achat d’un bien locatif à l’étranger est à regarder de près. Le Canada et surtout Montréal offre des biens en plein cœur du centre ville pour un prix au m2 pouvant faire rêver. De plus le rapport euros-dollars est encore vraiment avantageux. Le Portugal offre en ce moment de très belles opportunités aux retraités on le sait. Mais pas seulement ! Les investisseurs en tout genre pourront voir en ce moment en Lisbonne une ville riches d’opportunités multiples. Une grande partie du centre ville est en cour de rénovation et il y a encore beaucoup de biens à des prix très intéressants. Concernant le contrôle des changes, cette année la France aura battu tous les records de fuite de capitaux des épargnants. Alors, après l’obligation de donner tous les renseignements sur ces comptes à l’étranger, il n’y a qu’un petit pas…… Et vous, qu’en pensez-vous ? Êtes-vous à franchir le cap en sortant une partie de votre patrimoine de France ?